La valse d’un jour
Peut-on prévoir un tel assaut de poésie musicale ? Arraché par la force d’un géant et déposé délicatement, à demi-nu, dans une barque évanescente, il n’y a plus qu’à se laisser emporter par cette voix italienne douce et forte comme un torrent paisible à 37°. Deux guitares en forment le paysage tout en mélodie, en accords retenus et lachés. La fusion de l’eau et du feu, c’est peut-être ça.
Gianmaria Testa, La valse d’un jour, 2001, chez Le Chant Du Monde.

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