Move
Bien calé sur un fond de batterie et de basse, il déploie ses cordes et ses frappes de claviers dans un blues vaguement aéré de rock, avec un parfum de IceMan tempéré. Seule la reprise de Purple Rain de Prince ne laissera pas un souvenir impérissable, au contraire de celle de Robert Cray : Don’t you even care.
Lucky Peterson, Move, 1997, chez Gitanes Jazz.

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